L’invasion de la vie perso au boulot: ITW sur les limites à ne pas dépasser

Sylvaine Pascual – Publié dans: L’actualité d’Ithaque  /  Vie professionnelle

 

 

 

Le magazine Assistante plus m’a contactée pour me poser des questions sur la multiplication des activités personnelles au boulot et les limites à ne pas dépasser. Questions intéressantes, en particulier pour les digital natives qui débarquent dans le monde du travail avec des habitudes pas toujours en harmonie avec les codes de l’entreprise…    

 

 

interview de sylvaine pascual sur le bon usage des activités personnelles au boulot« Les nouvelles technologies multiplient les tentations de s’évader sans quitter le bureau. Mais attention à garder le sens de la mesure avant d’utiliser les outils de l’entreprise pour des activités personnelles » dit la journaliste  Coralie Donas en introduction de l’article Facebook,Internet, téléphonie, les limites à ne pas dépasser, publié dans le numéro de mai/juin 2012 d’Assistante plus.

 

Et ce sens de la mesure est avant tout du domaine du bon sens. Il est impossible que la coupure entre vie professionnelle et vie privée soit totale, en revanche, au grand n’importe quoi nul n’est tenu, et les limites à fixer nécessitent simplement d’y mettre un peu de jugeote.

 

Ainsi par exemple,si les jeunes générations sont convaincues de pouvoir parfaitement jongler avec leurs connexions permanentes parce qu’elles sont tombées dedans quand elles étaient petites, il n’est pas certain que ce soit sans conséquence sur l’efficacité professionnelle comme sur le bien-être. Voici quatre points à retenir dans cet article consultable uniquement en version papier:

 

  • Se renseigner: connaître les usages propres à l’entreprise, ce qui est admis, ce qui ne l’est pas, pour éviter les impairs.
  • Eviter de mélanger les outils: pendant les pauses, un salarié peut faire ce qu’il veut, y compris surfer sur les réseaux sociaux ou faire ses courses en ligne. Autant le faire depuis son Smartphone plutôt que de son poste de travail, pour éviter les confusions et l’éventuel agacement de l’employeur.
  • Déconnecter: nous avons tous besoin laisser notre cerveau respirer de temps à autres et de lui offrir des moments pendant lesquels il peut se ressourcer. Soit au contact de « vraies » gens, soit pour prendre un moment pour soi, rêvasser etc… bref, mettre sa turbine à réflexion en mode veille pendant quelques instants.
  • Séparer vie pro et vie perso: distinguer ce qui fait partie de la vie personnelle et doit y rester (non, les règlements de comptes conjugaux ne sont pas à faire, même par téléphone, en plein open space) de ce qu’on peut s’autoriser à faire au travail. Inversement, apprendre à cesser d’être joignable 24/7 et donc corvéable à merci.

 

 

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Bien-être: dé-con-nec-ter

Butinage relationnel: maudit Smartphone!

Vie professionnelle: le repas de midi

Concilier vie pro/vie perso: interview dans l’Express

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Ithaque dans les médias

 

 

 

 

 


Aller plus loin

 

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Déterminer s’il est temps de changer de boulot en 6 étapes

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle

 

 

 

Les bonnes raisons de changer de job… voilà un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et jouer beaucoup de claviers. Pourtant, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise raison de changer de boulot, il n’y a que des raisons d’y réfléchir, dès lors que l’idée s’en fait sentir, pour déterminer si c’est une vraie bonne idée. Et le mode d’emploi ne se limite pas à quelques « bonnes » ou « mauvaises » raisons…

 

 

 

5 étapes pour déterminer si c'est le moment de changer de boulotExplorer l’envie de changer de job avant tout

 

Des raisons estampillées « bonnes » de changer de job fleurissent sur Internet comme les géraniums en été: avec abondance et dans toute une variété de couleur.

 

Pourtant, passer des jugements de valeur sur des ressentis tels que « bonne » ou « mauvaise » raison, c’est céder à des certitudes qui appartiennent surtout à ceux qui les énoncent – bref, des idées reçues –  avec à la clé un double risque:

 

  • Prendre des décisions à la hâte, de céder à la pression sociale et aux idées reçues, parce que Gourouduboulot.com, champion de la réussite professionnelle, a dit que c’était une bonne raison. Et du coup risquer de lâcher la proie pour l’ombre.
  • Ne pas s’autoriser la réflexion, parce que Gourouduboulot.com, champion de la réussite professionnelle, a dit que c’était une mauvaise raison. Et du coup remiser son envie dans la carton à procrastination, au risque de céder à la démotivation, au découragement, voire au burnout.

 

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise raison de changer de job, il n’y a que des envies à explorer pour déterminer si elles sont une bonne idée pour vous, en fonction de votre situation, de vos aspirations, de vos sources de plaisir et motivation au travail, de vos besoins et vos valeurs.

 

La liste des raisons qui donnent envie de changer de boulot est interminable, en voici quelques exemples, en vrac:

 

  • L’ennui, le manque de stimulation
  • Les petits arrangements avec l’éthique
  • Le sentiment de sous-exploiter son potentiel
  • Le manque d’épanouissement professionnel
  • L’absence de sens dans ce qu’on fait
  • L’ambiance détestable
  • L’absence de possibilités d’évolution, de perspective de carrière
  • Avoir fait le tour de son poste
  • L’excès de pression
  • La rémunération insuffisante
  • Des relations difficiles avec la hiérarchie
  • L’envie de nouveauté, d’évolution de carrière
  • Le manque de reconnaissance
  • L’incertitude quant à l’avenir de l’entreprise
  • etc.

 

 

Les tapis volants du changement de job

 

Si ces raisons peuvent être de bonnes raisons, elles ne sont pas suffisantes à elles seules pour changer de boulot bille en tête, au risque de se prendre les pieds dans le tapis des illusions. Car celui-là vole bas, et si la décision s’est appuyée sur des généralités estampillées « bonnes raisons », il ne tardera pas à vous montrer que le génie planqué dans votre lampe à huile (celle qui éclaire les méandres ténébreux de votre cerveau) s’était fait porter pâle le jour où vous avez pris cette décision.

 

Ce sont donc des bonnes raisons non pas automatiquement de changer de boulot, mais certainement de faire le point sur sa vie professionnelle, ses besoins et ses aspirations, afin de travailler son projet professionnel, dans sa boîte où ailleurs en fonction de lui. Car vouloir changer de boulot par exaspération ou par lassitude sans avoir construit un projet professionnel, c’est un peu comme s’imaginer qu’on va dégotter le palais des 1001 nuits juste parce qu’on en a marre de son 2 pièces cuisine: ça ne marche pas bien.

Deux exemples:

 

Les relations difficiles avec le boss.

Bien entendu, c’est de la faute du boss et uniquement du boss, qui danse tout seul la valse à trois temps des abrutis de haut vol. Attention, car il faut être deux pour avoir de mauvaises relations, et partir sans explorer votre propre part de responsabilité dans cette inimitié, c’est prendre le risque de reproduire le schéma relationnel. Alors aller voir ailleurs si les chefs sont plus verts, pourquoi pas, mais en prenant soin de travailler un peu son Karpman au passage. Et le boss actuel est peut-être un magnifique terrain d’entraînement.

 

Gagner plus

Vouloir gagner plus, voilà a priori une motivation aussi répandue que la grippe en hiver. Cependant, augmenter ses revenus signifie aussi souvent augmenter le temps de travail, les responsabilités, le stress et diminuer le temps familial ainsi que sa qualité. Tout cela à un coût qui n’est pas forcément automatiquement harmonieusement contrebalancé par un revenu supérieur. Potentiellement, chez certains, cela peut être générateur de plus d’illusions et de compensation que de plaisir.

 

 

 

Mini coaching: évaluer s’il est temps de changer de boulot

 

Chacune de ces raisons de réfléchir nécessite une évaluation minutieuse pour éviter la rencontre brutale entre vos jolis pieds et le tapis sus-mentionné:

 

  1. Faites le point en profondeur sur ce dont vous ne voulez plus et ce que vous voulez à la place, sur vos limites autant que sur vos envies et besoins professionnels en menant une réflexion sur le job idéal.
  2. Déterminez ce qui, concrètement et précisément, améliorerait la situation. En général, il s’agit au départ d’un sentiment vague de ras-le-bol et les pistes restent confuses, voire erronées quand les convictions limitantes s’en mêlent et il est nécessaire de détailler.
  3. Explorez les possibilités de mettre en œuvre ces changements dans le poste actuel ou l’entreprise actuelle. En d’autres termes, déterminer votre vraie marge de manœuvre, souvent bien plus étendue que ce qu’on imagine au premier abord. Si elle s’avère trop limitée, alors il est sans doute temps de changer de boulot et d’ignorer les étapes qui suivent.
  4. Mettez en œuvre les améliorations identifiées comme potentiellement faisables.
  5. Testez en appliquant une triplette du coaching, jusqu’à satisfaction ou au contraire jusqu’à ce que la nécessité de changer de job devienne une évidence.
  6. Décidez. Si vous êtes arrivé(e) à la conclusion qu’il est temps de changer de travail, alors l’étape suivante est la clarification du projet professionnel dans ses moindres détails, ce qui ne se limite pas du tout à vos compétences et « la réalité du marché », mais au contraire prend en compte qui vous êtes dans votre globalité. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

 

 

 

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Le boulot idéal: une réalité à inventer?

Quel travail voulez-vous?

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Job idéal: les 7 ingrédients du plaisir au travail

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Job idéal: un dernier métier avant de mourir?

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Corvéable à merci: les limites de la flexibilité

(Re-)Donner du sens à sa vie professionnelle

 

Carrière

Reconversion professionnelle

Création d’entreprise

Quotidien professionnel

Procrastination: comment l’apprivoiser

 

 


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Guide de survie aux abrutis: histoires de persécution ordinaire

Sylvaine Pascual & Sylvie Bellard – Publié dans Relations  /  Connaissance de soi

 

 

 

Nous avons évoqué le harcèlement, qui est à distinguer du comportement persécuteur, au sens triangle de Karpman. Car si le terme persécuteur est souvent associé à des relations toxiques, le rôle relationnel, lui est complètement ordinaire, et nous y avons tous recours…  Partons donc à la rencontre de ce comportement si courant.

 

 

 

 

 distinguer un comportement persécuteur de harcèlementPersécuteur: un terme fort

 

Pour la plupart d’entre nous, le terme persécuteur est tellement fort que nous avons du mal à nous l’approprier où à le reconnaître en nous-mêmes. Il est fréquemment employé dans les situations de harcèlement et de manipulation perverse, aussi entendons-nous bien: nous parlons ici de comportement persécuteur au sens triangle relationnel élaboré par Stephen Karpman, psychologue américain qui a modélisé les rôles que nous jouons tous, dans nos interactions.

 

Le terme « persécuteur » est ici le pendant logique, sur le plan sémantique, à « sauveur » et « victime », les deux autres rôles relationnels, et il est aussi ordinaire, banal et néanmoins pénible, que les orties dans les prés du printemps à l’été.

 

S’il rend nos relations pénibles, le comportement persécuteur n’est pas pour autant le reflet d’une pathologie psychologique et il est tout à fait possible de travailler à cesser d’agir en persécuteur ou de subir un persécuteur en coaching, contrairement au harcèlement qui nécessite un passage par la case psy.

 

Toute la difficulté réside dans la distinction entre harcèlement et persécution. Car les comportements persécuteurs ne sont pas, en soi, du harcèlement. Ils génèrent des relations déséquilibrées, coûteuses en énergie, néfastes à l’estime de soi, certes. Mais ce n’est que lorsque leur ampleur et leur fréquence deviennent extrêmes qu’ils peuvent dégénérer en harcèlement.

 

 

 

Hermione Granger, exemple  type de persécuteur ordinaire

 

Nous avons déjà évoqué l’apprenti sorcière, exemple type du parfait petit persécuteur ordinaire, dans l’article Comportement persécuteur et recherche d’emploi. Pour mieux vous aider à comprendre ce que signifie ce rôle et les dégâts relationnels qu’il entraîne, Sylvie Bellard nous propose aujourd’hui une analyse d’un extrait du premier Harry Potter, la rencontre entre Hermione, Ron et Harry. Rencontre toute gentillette entre braves petits apprentis sorciers qui vont sauver le monde de pleins de vilains méchants? Sans doute. Mais c’est aussi un exemple flagrant de la façon dont se met en place la persécution au sein de relations parfaitement anodines. Je passe la bâton de parole à Sylvie:

 

 

 

Bas les masques : le rôle de persécuteur

 

Nous vous invitons à visionner cette scène du train extraite d’Harry Potter. A première vue il s’agit d’une scène bien innocente, qu’en dites-vous ?

 

 

A y regarder de plus près et au delà du rôle des acteurs, les personnages jouent chacun un autre rôle qui les définit. Nous voulons parler ici de rôle relationnel  tel que défini dans le triangle de Karpman. Nous vous proposons de nous intéresser dans cet article au rôle joué par Hermione dans sa relation avec Ron.

 

Repassez vous la scène si besoin notez le langage verbal et non verbal de la communication et remarquez comment chacun de ces éléments de la communication d’Hermione avec Ron impacte négativement la dynamique relationnelle entre ces 2 personnages. Alors toujours anodine cette scène ?

Pour aller plus loin, nous vous proposons quelques pistes de réflexion:

 

 

  • Les mots 

« Oh !  Tu fais de la magie voyons ça ! »

Des mots, des sous entendus,  pour déstabiliser, prendre l’ascendant, et pour enfoncer le clou « Moi je n’ai jeté que quelques sorts faciles bien sur mais ça a marché à chaque fois. », Hermione va le démontrer par l’exemple ; C’est un pas de plus dans la persécution : l’humiliation.

 

 

  • Le ton 

« Tu appelles ça jeter un sort, avoue que ce n’est pas une réussite ! »

De l’arrogance, pour rabaisser, dévaloriser l’autre en l’amenant à faire le constat d’échec par lui même.

Et nous vous invitons à réécouter le passage lorsqu’Hermione dit en s’adressant à Ron « Et toi tu es ? » notez comment le volume de sa voix diminue, zoomez sur le haut de son visage et voilà  le coup de grâce du persécuteur est donné  très naturellement, il marque une forme de mépris envers Ron pour mieux lui faire ressentir qu’il n’est pas grand chose.

 

 

  • La gestuelle 

Mouvement de tête,  sourire pincé,  yeux suspicieux, petite mou de négation envers Ron, mouvements des sourcils, air supérieur. Ce non verbal est une forme de dévalorisation de l’autre même pas subtile quand on y prend garde et qui vient soutenir et même renforcer le jeu de la relation entre le persécuteur et la victime.

 

In fine rien d’agressif, ni de violent dans cette relation mais un indéniable jeu de rôle pour mieux atteindre l’autre et se protéger de soi et de la relation.  La persécution n’a pas forcément un visage dur et ne se joue pas toujours dans des situations conflictuelles ; Elle a aussi un visage d’ange et fait mouche tout autant.

 

Dans notre quotidien à force de répétition de ces scènes anodines nous pouvons nous égarer. Alors prenons soin de nos relations.

 

 

 

Mini coaching: évaluer sa propre relation à la persécution

 

Hermione n’est pas un monstre et nous non plus! Chacun d’entre nous peut avoir recours à un comportement persécuteur pour obtenir de la reconnaissance (« je suis la plus forte de tous les mini-sorciers » qui veut dire « donc j’existe, donc je suis quelqu’un »). Lorsque nous jouons ce rôle, c’est que l’interlocuteur accepte de jouer celui de la victime ou du sauveur.

 

Inversement, ils nous arrive à tous de subir les petites persécutions d’égos fragiles en mal de reconnaissance, et cela signifie qu’alors c’est nous qui acceptons de jouer le rôle de victime ou de sauveur.

 

Identifier les rôles que nous jouons est un premier pas vers des relations plus sereines et apaisées, qui passeront par le développement de l’assertivité, de l’estime de soi et de l’affirmation de soi. Commençons par un rappel sur les comportements persécuteurs:

 

  • La tendance à tout savoir, à vouloir avoir toujours raison.
  • La tendance à vouloir avoir le dernier mot.
  • La tendance à vouloir imposer ses points de vue, à convaincre à tout prix.
  • La propension à juger, à diriger, à corriger la moindre erreur.
  • La volonté d’établir les règles.
  • Le recours à la colère, la critique, la dévalorisation, la culpabilisation pour obtenir ce qu’il veut.

 

A vous maintenant d’identifier ce qui se passe dans vos relations:

 

  • Dans quelle mesure vous arrive-t-il de jouer les persécuteurs?
  • Dans quels types de situations?
  • Avec quelles personnes?
  • Dans quelle mesure vous arrive-t-il de subir de comportements persécuteurs?
  • De la part de qui?
  • Dans quels types de situations?
  • Qu’est-ce que tout cela vous dit sur vous-même?
  • Sur vos besoins à combler?

 

 

 

 

Voir aussi

 

E-book gratuit triangle de Karpman.

4 trucs infaillibles pour se pourrir les relations

15 trucs infaillibles pour ne pas obtenir ce qu’on demande

Guide de survie aux abrutis

Guide de survie aux abrutis: le bocal à con

Compétences relationnelle: l’affirmation de soi

La demande assertive

Exprimer ses limites

 

Dossiers complets:

Mieux communiquer

Compétences relationnelles

 

 

 

 

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Trouver un job grâce aux réseaux sociaux: itw sur pourseformer.fr

Sylvaine Pascual – Publié dans: L’actualité d’Ithaque  /  Vie professionnelle

 

 

 

J’ai répondu aux questions de pourseformer.fr concernant les recommandations qu’on peut faire aux chercheurs d’emploi qui veulent trouver un boulot grâce aux réseaux sociaux…    

 

 

 

Trouver un job grâce aux réseaux sociaux, interview de Sylvaine Pascual sur pourseformer.com

 

Le sujet a fait courir beaucoup de doigts sur beaucoup de claviers ces derniers temps. Les réseaux sociaux seraient en passe de devenir indispensables à la recherche d’emploi.

 

Quoi qu’il en soit, s’ils ne sont certainement pas un solution miracle pour retrouver un job en deux temps trois clics, ils sont devenus un excellent moyen de développer son réseau professionnel, d’augmenter les chances d’être recommandé ou même coopté, de favoriser des rencontres professionnelles fructueuses.

 

Cet article publié dans le dossier « emploi, cooptation et réseaux professionnels » donne un panorama assez complet des bénéfices d’associer les réseaux sociaux à une recherche d’emploi traditionnelle:  5 conseils pour trouver un job grâce aux réseaux sociaux

 

Et comme un seul article ne peut couvrir tous les aspects techniques et relationnels de l’utilisation des réseaux sociaux dans la recherche d’emploi, il lui manque le mode d’emploi. Aussi je vous renvoie à plusieurs ressources sur le sujet:

 

Voir aussi

 

 

 

 

 

 


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Morale primate et relations humaines: faisons les singes!

Sylvaine Pascual – Publié dans: Relations aux autres

 

 

 

Voici une vidéo fascinante qui montre que certaines qualités relationnelles – réciprocité, empathie, équité, collaboration –  sont naturelles chez les animaux, et donc essentielles à leur fonctionnement… comme au nôtre. Pas du tout des valeurs morales bisounours obsolètes inventées par des amateurs de relations rose bonbon.    

 

 

 

 

empathie, collaboration, équité, réciprocitéUn primatologue au chevet des relations humaines

 

Pendant longtemps, l’éthologie s’est concentrée sur l’étude des relations de pouvoir et de la compétition au sein de groupes d’animaux. Et comme au fond, nous sommes de grands animaux, les conclusions étaient valables pour nous aussi: animaux et humains, même combat : le combat.

 

Nous serions profondément agressifs, compétitifs et assoiffés de pouvoir et de domination. Tout cela au bénéfice de l’intérêt personnel. Maudits pêcheurs que nous sommes, qui avons besoin de vertueux philosophes ou de vertueuses religions pour nous dicter de nobles comportements aux antipodes de notre vile nature!

 

Comme il l’explique dans cette conférence TED, le primatologue Frans de Waal a remis en question ces conclusions lorsqu’il s’est rendu compte que les chimpanzés se réconcilient systématiquement après une bagarre. Du coup, il ne s’agissait plus simplement de gagner ou de perdre, mais de préserver, au delà du conflit, une relation précieuse, révélatrice de besoins sociaux et affectifs qui priment sur la compétition. Et ses conclusions sont pleines d’enseignements pour les relations humaines…

 

 

 

Exit « l’homme est un loup pour l’homme ». Nous ne sommes ni fondamentalement mauvais, ni fondamentalement auto-centrés, ni fondamentalement animés par l’intérêt personnel. Du coup, Frans de Waal s’est intéressé aux piliers de la morale et s’est mis à étudier leur expression chez les animaux.

 

  • La réciprocité, associée au sentiment de justice et d’équité.
  • L’empathie, associée à la compassion, au souci du bien-être de l’autre.
Il se trouve que ces caractéristiques, qu’on pouvait croire réservées à l’Homme animal doué de raison, qui serait arrivé à ces conclusions morales par la pensée et en particulier la philosophie, sont courantes chez les primates qui font preuve des caractéristiques associées à la moralité.

 

 

  • La coopération. Comme les éléphants, Les chimpanzés sont capables de coopération. Y compris lorsqu’il n’y a pas de motivation version intérêt personnel. Dans ce cas, ils coopèrent parce qu’en vertu du principe de réciprocité, ils savent qu’il y aura naturellement renvoi d’ascenseur.
  • L’empathie. Les primates sont sujets à la réplication du bâillement, qui est liée à l’empathie.
  • La compassion, le souci du bien-être de l’autre. Les chimpanzés sont capables de comportements dits prosociaux, comme  par exemple consoler, réconforter ou préférer la récompense collective, plutôt que la récompense individuelle (inversement, lorsqu’il y a pression ou intimidation, le choix prosocial diminue)
  • L’équité et la justice. Les chimpanzés ont une véritable sens de l’équité et sont capables de protester lorsque celle-ci fait défaut.

 

 

 

Tous des bisounours?

 

Lorsqu’on parle de comportements relationnels à réhabiliter comme la  gentillesse, l’entraide et la coopération, l’empathie etc., en particulier dans le cadre professionnel, il y en a toujours un ou deux pour glousser « bisounours » au fond de la salle. Ces études montrent que c’est exactement l’inverse, et que ces comportements, s’ils existent chez les animaux, c’est qu’ils sont indispensables à la survie et non le fruit de la réflexion de cerveaux qui rêvent d’un monde rose bonbon. Il ne s’agit donc pas de promouvoir un monde sans conflit, mais un monde prosocial qui correspondrait à notre vraie nature… de grand singe.

 

En d’autres termes, nous sommes déconnectés de notre vraie nature, empreinte de collaboration, de réciprocité, d’équité et d’empathie, et il y a certainement beaucoup à dire sur les origines de cette situation, dont l’un des prolongements est sans doute notre société psychotoxique.

 

Cela signifie aussi que lorsque nous primates évoluons dans un environnement dépourvu de ces comportements, nous ne pouvons pas fonctionner très longtemps de façon saine et sereine, et tombons vite dans le frein majeur à la collaboration: l’égo. Nous avons fondamentalement besoin d’un environnement dans lequel chacun peut exprimer ces caractéristiques relationnelles naturelles.

 

Mais si nous avons besoin de quelque chose qui existe peu, c’est aussi parce que nous sommes tous coupables des environnements toxiques de nos entreprises :

 

  • Parce que nous nous indignons de l’inacceptable essentiellement dans les mots, peu dans les actes.
  • Parce que nous participons activement aux ambiances pourries pas l’absence d’affirmation de soi saine, à laquelle on préfère la paille dans l’oeil du voisin, la victimisation, le c’est-pas-moi-c’est-lui.

 

 

 

 

Mini coaching: mettre davantage de morale primate dans nos relations

 

Alors plutôt que d’attendre l’illusoire miracle managérial qui permettra de créer une atmosphère béate-zen dans laquelle nous serons – enfin – en mesure d’avoir tout un tas de comportements qui seraient juste de la confiture aux cochons autrement, il est sans doute temps de chercher à faire preuve de ce que nous attendons des autres. Bref: faisons les singes!

 

  • Que pouvez-vous faire pour développer vos capacités d’empathie, de réciprocité, d’empathie, de collaboration?
  • Que pouvez-vous faire pour en mettre davantage dans votre quotidien?

 

 

 

Voir aussi

 

La lecture émotionnelle au service des relations
Collaboration, conflits et lecture émotionnelle

Sentiment d’appartenance et résilience collective

L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative

Sortir d’un bocal à con en 10 étapes

Vie professionnelle: des attitudes à réhabiliter

11 comportements qui tuent au travail

Valeurs du rugby appliquées à la vraie vie: l’esprit d’équipe

Réhabiliter la gentillesse

Partager ce qu’on a

Valeurs du rugby appliquées à la vraie vie: le respect

Compétences relationnelles: politesse et amabilité

Entraide et coopération

 

 

 

 

 


Aller plus loin

 

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Guide de survie aux abrutis: le harcèlement moral

Sylvaine Pascual – Publié dans: Relations aux autres

 

 

 

Il arrive régulièrement que des clients viennent me voir pour développer leurs compétences relationnelles dans le cadre d’une situation conflictuelle ou difficile au travail. Parmi ceux-là, il arrive aussi régulièrement qu’il s’agisse de harcèlement moral, que le coaching ne peut pas traiter. Aussi je vous propose quelques pistes pour identifier la harcèlement moral et les personnes à qui s’adresser.    

 

 

ou mobbing. Comment identifier le harcèlement moral pour s'adresser aux bonnes personnes

 

 

Harcèlement, coach, psy et avocat

 

Dans les cas avérés de harcèlement moral, le coach ne peut vous aider

  • ni dans les démarches, qui sont du ressort de votre hiérarchie en cas de tentative de médiation, ou de votre avocat en cas de recours juridique. Voir les différentes démarches, compilées par Juritravail
  • ni dans l’indispensable travail sur soi. Le coach n’est pas formé pour traiter la souffrance ou le travail thérapeutique, aussi la reconstruction de soi se fera chez le psy. Voir la liste des consultations de Souffrance et travail:

Les seuls cas dans lesquels le coach peut être utile sont la prévention et le développement des compétences relationnelles après la reconstruction psychologique.

 

 

 

Compétences relationnelles et harcèlement moral

 

Je ne suis pas du tout convaincue que face à un harcèlement avéré le développement de l’affirmation de soi et des compétences relationnelles soit suffisant pour y mettre un terme. Il n’est utile que s’il s’agit simplement d’une situation de persécution au sens triangle de Karpman du terme.

 

En revanche, lorsqu’on a subi du harcèlement moral, APRES la phase de reconstruction psychologique chez le psy et avec l’aval de celui-ci, il est utile de développer l’affirmation sereine de soi au travers du développement des compétences relationnelles pour éviter d’y être confronté à nouveau dans une autre situation professionnelle.

 

De même, l’acquisition des compétences relationnelles diminue le risque de se trouver un jour victime de harcèlement. Attention cependant, il le diminue sans le supprimer, car l’affirmation de soi est efficace uniquement contre le harcèlement par des personnes à comportements non pervers.

 

 

 

Identifier le harcèlement moral

 

Le problème, c’est que sa banalisation nous pousse à voir du harcèlement partout, y compris là où il n’y a qu’un stress relationnel. La moindre maladresse et hop! Nous voilà hurlant au harcèlement. Une réprimande individuelle publique est une idiotie managériale, mais ça ne suffit pas à faire du boss en question un monstre de harcèlement moral qui mérite d’être cloué au pilori des relations pourries. Ca en fait tout au plus un imbécile à enfermer temporairement dans un bocal à con, le temps d’acquérir les compétences relationnelles nécessaires pour s’affirmer face à lui et lui faire les demandes nécessaires.

 

Selon le site Placedelamediation.com, « il faut subir certains « agissements » : actes anormaux, paroles blessantes, gestes déplacés. Ensuite, ces agissements doivent se répéter dans le temps. »

 

Alors quels agissements? Heinz Leymann, docteur en psychologie et professeur à l’université de Stockholm, a publié en 93 un ouvrage intiulé Mobbing dans lequel il a listé 45 comportements constitutifs de harcèlement répartis en 5 catégories. Ils représentent une base solide pour identifier une situation de harcèlement:

 

1- Empêcher la victime de s’exprimer

  •     Le supérieur hiérarchique refuse à la victime la possibilité de d’exprimer.
  •     La victime est constamment interrompue.
  •     Les collègues l’empêchent de s’exprimer.
  •     Les collègues hurlent, l’invectivent.
  •     Critiquer le travail de la victime.
  •     Critiquer sa vie privée.
  •     Terroriser la victime par des appels téléphoniques.
  •     La menacer verbalement.
  •     La menacer par écrit.
  •     Refuser le contact (éviter le contact visuel, gestes de rejet,…).
  •     Ignorer sa présence. par exemple en s’adressant exclusivement à des tiers.

2- Isoler la victime

  •     Ne plus lui parler.
  •     Ne plus se laisser adresser la parole par elle.
  •     Lui attribuer un poste de travail qui l’éloigne et l’isole de ses collègues.
  •     Interdire à ses collègues de lui adresser la parole.
  •     Nier la présence physique de la victime.

3- Déconsidérer la victime auprès de ses collègues

  •     Médire d’elle ou la calomnier.
  •     Lancer des rumeurs à son sujet.
  •     Se gausser d’elle, la ridiculiser.
  •     Prétendre qu’elle est une malade mentale.
  •     Tenter de la contraindre à un examen psychiatrique.
  •     Railler une infirmité.
  •     Imiter la démarche, la voix, les gestes de la victime pour mieux la ridiculiser.
  •     Attaquer ses convictions politiques ou ses croyances religieuses.
  •     Se gausser de sa vie privée.
  •     Se moquer de ses origines, de sa vie privée.
  •     La contraindre à un travail humiliant.
  •     Noter le travail de la victime inéquitabalaement et dans des termes malveillants.
  •     Mettre en question, contester les décisions de ses victimes.
  •     L’injuruer dans les termes obscènes et dégradants.
  •     Harceler sexuellement la victime (gestes et propos)

4- Discréditer la victime dans son travail

  •     Ne plus lui confier aucune tâche.
  •     La priver de toute occupation et veiller à ce qu’elle ne puisse en trouver aucune par elle-même.
  •     La contraindre à des tâches totalement inutiles et/ou absurdes.
  •     Lui donner sans cesse des tâches nouvelles.
  •     La charger de tâches très inférieures à ses compétences.
  •     Lui faire exécuter des travaux humiliants.
  •     Confier à la victime des tâches exigeants des qualifications très supérieures à ses compétences, de manière à la discréditer.

5- Compromettre la santé de la victime

  •     Contraindre la victime à des travaux dangereux ou nuisibles à la santé.
  •     La menacer de violences physiques.
  •     L’agresser physiquement, mais sans gravité, « à titre d’avertissement ».
  •     L’agresser physiquement, sans retenue.
  •     Occasionner volontairement des frais à la victime dans l’intention de lui nuire.
  •     Occasionner des dégâts au domicile de la victime ou à son poste detravail.
  •     Agresser sexuellement la victime.

 

 

Qui harcèle qui?

 

On a un peu trop tendance à associer le harcèlement moral au petit chef qui se nourrit de jeux de pouvoir. Cependant, tout le monde peut être concerné. Toujours selon Place de la médiation, le harcèlement peut être:

 

  • Descendant: le manager qui s’en prend à son collaborateur
  • Ascendant: le manager victime d’un ou plusieurs collaborateurs
  • Horizontal: le collaborateur victime d’un ou plusieurs collaborateurs
Ces trois cas sont également destructeurs. Si vous pensez être victime de harcèlement, il est indispensable de vous adresser à votre médecin du travail. Si le harcèlement est avéré, il devient alors important de prendre certaines mesures: 10 conseils pour réagir au harcèlement moral.

 

 

 

Ressources externes

 

Harcèlement moral: quête pour une définition

Qu’est-ce que le harcèlement moral?

 

 

 

 Voir aussi

 

Guide de survie aux abrutis

Guide de survie aux abrutis: le manipulateur

Guide se survie aux abrutis: 5 erreurs fatales avec un manipulateur

Vie professionnelle: 11 comportements qui tuent

Ebook gratuit: le triangle de Karpman

Tous manipulés, tous manipulateurs!

4 trucs infaillibles pour se pourrir les relations

 

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez développer vos compétences relationnelles pour vous affirmer sereinement dans le travail? Pensez au coaching. contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Formation Twitter

Sylvaine Pascual – Publié dans: L’actualité d’Ithaque

 

 

 

Ithaque propose à la demande des formations Twitter destinées à tous ceux (professionnels, entrepreneurs, chercheurs d’emploi) qui veulent développer leur réseau professionnel via ce biais. La prochaine aura lieu début juin 2012.    

 

 

 

Twitter pour développer son réseau professionnel

 

Nous l’avons déjà évoqué: quelque soit votre situation professionnelle, il devient de plus en plus indispensable de développer son réseau professionnel ainsi que de construire une identité numérique cohérente.

Les réseaux sociaux sont un moyen plutôt agréable de le faire.

 

Parmi eux, Twitter est une mine d’opportunités, son utilisation est ludique et conviviale, les possibilités de rencontres sont nombreuses. Cependant ses codes et son jargon en rendent l’accès potentiellement peu aisé.

 

Cette formation a plusieurs objectifs:

  • Comprendre l’outil, en maîtriser les fonctionnalités et les codes.
  • Eviter les erreurs classiques, l’impatience et le découragement du débutant.
  • Apprendre à réfléchir à son contenu en fonction de ses objectifs autant que de sa personnalité.
  • Apprendre à évaluer les résultats et adapter ses stratégies en fonction

 

 

Personnes concernées

 

Chercheurs d’emplois

Pour effectuer une veille qui leur permet de se tenir au courant des évolutions de leur métier, des tendances du marché de l’emploi, pour trouver des conseils opérationnels sur la recherche d’emploi, développer leur réseau et démontrer leur expertise.

 

Personnes en poste

Pour développer leur réseau professionnel, partager leur expertise, anticiper une éventuelle transition ou évolution de carrière.

 

Personnes en reconversion professionnelle

Pour développer leur expertise toute neuve, aller à la rencontre de leurs nouveaux pairs, construire leur réseau dans leur nouveau métier et éventuellement pour leur recherche d’emploi.

 

Créateurs d’entreprises

Pour développer et démontrer leur expertise, promouvoir leur produits, aller à la rencontre de leurs pairs, développer leur réseau, monter des partenariats etc…

 

 

 

Liens virtuels, liens réels

 

Et pour tout le monde, c’est l’occasion de nouer des liens virtuels dont la rencontre « IRL » (dans la vraie vie) est le prolongement naturel. Les réseaux sociaux en général, et Twitter en particulier, facilitent la prise de contact qui redevient beaucoup plus simple et beaucoup plus naturelle que dans les soirées réseaux où l’on distribue sa carte de visite à qui veut bien la prendre. Le contact étant avant tout professionnel, et la possibilité de se positionner autrement qu’en tant que demandeur, la rencontre IRL se fait ensuite en fonction des affinités. Voir aussi:

 

Au passage ces relations peuvent dépasser le champ des relations professionnelles et devenir des liens conviviaux et/ou amicaux, qui ont l’énorme bénéfice de renforcer les sentiments de reconnaissance et d’appartenance, ainsi que l’estime de soi.

 

 

 

Exemples d’opportunités

 

Au delà des clients directs et indirects qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises, des propositions et partenariats (certains seront dévoilés dans les prochaines semaines) voici quelques exemples d’opportunités parmi les nombreuses qui que me sont venues via Twitter:

 

 

 

 

Programme

  

  1. Premiers pas sur Twitter
    • Comprendre le jargon 
    • Maîtriser les fonctionnalités et spécificités
    • Configurer un compte cohérent et pertinent
    • Trouver des comptes pertinents à suivre
    • Commencer à tweeter
    • Les erreurs à éviter
  2. Élaborer une stratégie
    • Gérer votre communauté en fonction de vos critères
    • Élaborer une stratégie personnelle de contenu pour développer et fidéliser votre réseau
    • Les comportements à adopter pour développer et fidéliser votre réseau
    • Construire une stratégie globale en fonction de vos objectifs, mais aussi de votre personnalité et de vos aspirations

 

 

 

Modalités 

 

Cette formation se déroule en 2 demi-journées de 4h. Elle aura lieu dans les locaux d’Ithaque, 3 Square Monade 78150 Le Chesnay

Les groupes sont limités à 6 personnes.

Tarif:

  • 150 Euros pour les particuliers
  • 180 Euros pour les TPE et indépendants
  • 200 Euros pour le financement par l’entreprise

 

 


Aller plus loin

 

Pour tous renseignements sur les prochaines dates, ou pour vous inscrire, contactez Sylvaine Pascual par mail ou au 01 39 54 77 32

 

 

 

Projets professionnels et prise de risque

Sylvaine Pascual – Publié dans Talents et ressources

 

 

 

Où le bourrin basque revient pour nous fournir cette fois-ci une petite leçon équine au service de nos projets professionnels, qu’il s’agisse d’évolution de carrière, de reconversion professionnelle ou de création d’entreprise: la prise de risque leur est inhérente, et il est indispensable de développer des ressources pour l’accepter…    

 

 

 

la prise de risque est inhérente à la réalisation d'un projet. comment la gérer?Vieux cheval et prise de risque

 

En plein milieu de mes vacances, je reçois un sms laconique:

 

« Ravio 1, Tatie Françoise 0 »

 

Damned, voilà que le B.B. (Bourrin Basque) à tête chercheuse de facéties en tous genres a cassé sa Tatie Françoise !

 

Vous  vous souvenez sans doute du vieux bourrin basque dont certains comportements sont utiles à la recherche d’emploi ? Vous vous rappelez alors qu’il a une propension marquée à la prise de décision autonome ainsi qu’une direction non assistée à tendance rétive.

 

Pourtant, vous vous rappelez aussi que son âge canonique devrait lui coller suffisamment d’arthrose dans les articulations pour qu’il se promène poliment et à petits pas mesurés, au lieu de se prendre pour un figurant dans un remake de La charge héroïque.

 

Pourtant, sa Tatie Françoise n’est pas née de la dernière pluie. Ne vous fiez pas aux surnoms trompeurs de mémés à canassons que nous nous sommes attribués, elle n’a rien d’une midinette de l’équitation. En plus de ne pas avoir oublié sa convocation le jour de la distribution des neurones, elle a une solide expérience en matière de bourriques indisciplinables. Entre son cheval de soudard et ses deux autres montures de classe internationale – forcément du genre délicat – elle connaît toute la gamme des roublardises goguenardes, mais potentiellement dangereuses des bourrins malins.

 

Mais ce jour-là, le vieux Pottok avait décidé qu’il était particulièrement pressé de se rendre au pré. Il est donc parti brutalement, vent du cul comme on disait dans le temps, envoyant balader sa Tatie Françoise dans le décor. Bilan : une côte cassée.

 

La morale de l’histoire, c’est qu’on a beau connaître par coeur une vieille carne frondeuse, il y a toujours un risque à la manipuler. Par extension, Tout projet, transition de carrière, reconversion professionnelle, création d’entreprise, si sûr paraît-il au regard de nos compétences et de notre expérience, présente un risque. Risque de plantage, d’échec, de se faire mal. Et il est important de mesurer et d’accepter ce risque avant de se lancer. Car si Françoise a réagi avec humour, c’est qu’elle accepte que le risque fait partie intrinsèque du choix de s’occuper de ce type de bestiole.

 

A l’inverse, celui  qui se lancerait dans un projet en hurlant à la Lune à chaque fois qu’il s’écorche un genou, aurait de fortes chances d’abandonner très vite pour aller gonfler les rangs de ceux qui ont échoué pour cause de la faute à pas de chance, bien entendu.

 

 

 

4 pistes pour gérer la prise de risque

 

Dans notre monde obsédé par la sécurité, le risque est  de moins en moins accepté, de moins en moins pris et par voie de conséquence, de moins en moins bien supporté. Donc moins pris, donc moins… etc. De là à dire qu’il s’agit d’un cercle vicieux qui diminue notre zone de confort, ainsi que la confiance en soi, il n’y a qu’un pas qu’un bourrin basque franchirait d’un élégant coup de rein.

 

Rien ne peut garantir le risque zéro. Il peut toujours y avoir un obstacle qu’on n’avait pas identifié, une information manquante qui ébranle l’édifice, un impondérable qui ralentit l’affaire, un événement inhabituel qui bouscule les prévisions et remet le projet en question. Bref, il y a toujours une part de bourrin basque dans nos projets professionnels et potentiellement, de temps à autres, on finit la tête dans le sable, avec une côte en vrac, alors qu’on avait pris toutes ses précautions:

 

  • Une évolution de carrière qui finit par 6 mois de chômage
  • Une reconversion professionnelle qui prend un an de plus que prévu
  • Une création d’entreprise qui se solde par une faillite

 

Tout cela fait peur et est un frein fréquent à se lancer dans de tels projets, quitte à risquer le burnout. Combien de clients sont venus me voir en me disant « je veux être sûr(e) de ce projet »? Or, si l’on peut s’assurer de la cohérence du projet, et donc de sa faisabilité potentielle, il est impossible de prévoir et de pallier à tout ce qui pourrait arriver en chemin pour rendre celui-ci « sûr ». D’ailleurs, lorsqu’on découvre le bourrin basque, sa petite taille, sa bouille adorable et sa date de péremption dépassée donnent le sentiment d’un projet sûr, d’un projet facile….

 

L’idée n’est donc pas tant d’envisager les 28174 scénarios possibles de catastrophes potentielles sur la route de votre objectif pour mettre en place des garde-fous à tous les virages du parcours. C’est fastidieux et interminable, aussi laissons cela à ceux qui sont volontaires pour tenter de concrétiser leurs ambitions depuis le cimetière.

En revanche, il est possible de limiter ces risques tout en constituant sa petite pharmacie de voyage, en cas de rencontre malencontreusement violente avec un obstacle douloureux. Je vous propose donc de voir en plusieurs étapes (et en plusieurs articles) comment gérer la prise de risque, de façon à oser vous lancer en toute sérénité:

 

  1. Minimiser les risques
  2. Accepter les risques
  3. La boîte à pharmacie des risques
  4. Y aller ou pas: la prise de décision
Je vous donne donc rendez-vous très vite pour la première étape, et en attendant je vous propose d’évaluer votre propre relation au risque

 

 

 

 

Mini coaching: évaluer sa relation au risque

 

Attention, nous avons souvent une fâcheuse tendance à l’absence d’objectivité quant à l’évaluation de notre propre évaluation de nos prises de risque, soit parce que nous nous rêvons en super héros, soit parce que nous manquons de confiance en nous. Alors observez-vous vous-même avec bienveillance mais sans complaisance, comme si vous observiez une personne qui vous est proche.

 

 

  • Sur une échelle de 1 à 10, à combien évaluez-vous votre capacité à prendre des risques?
  • Quels types de risques avez-vous l’habitude de prendre?
  • Quels types de risques aimez-vous prendre?
  • Qu’est-ce qui vous motive à les prendre?
  • Quels types de risques prenez-vous le moins souvent possible?
  • Quels types de risques n’aimez-vous pas prendre?
  • Qu’est-ce qui vous gène, vous freine dans ces situations?
  • Qu’est-ce que ça vous dit sur vous-même? 
  • Sur votre relation au risque?
  • Sur vos ressources et vos freins?

 

 

 

Voir aussi

Besoin d’un méchant changement?

Définir son objectif : un élément crucial du coaching

Faire quelque chose pour soi: parce que nous le valons tous!

Le boulot idéal: une réalité à inventer?

Quel travail voulez-vous?

En attendant le burnout

Job idéal: les 7 ingrédients du plaisir au travail

Quelles bonnes raisons de changer de jog? Interview sur Keljob

2 freins majeurs à l’évolution professionnelle

 

 

Ressources externes

Du risque des réseaux sociaux… et un peu de fromage SVP

 


Aller plus loin

 

Vous voulez concrétiser vos ambitions professionnelles en fonction de vos aspirations,comme de votre personnalité? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Travailler trop vs dépendance au travail

Sylvaine Pascual – Publié dans: Vie professionnelle

 

 

 

Un article paru dans Psychomédia, Etes-vous dépendant au travail? a retenu toute mon attention: des chercheurs ont élaboré un test d’évaluation de la dépendance au travail que j’ai trouvé tout à fait intéressant, car il clarifie la définition de la dépendance au travail, suffisamment éloignée du simple excès de travail pour qu’il soit intéressant de faire la distinction.  

 

 

 

 

distinguer un simple excès de travail d'une dépendance au boulot, plus problématiqueL’addiction au travail en augmentation

 

Selon le Docteur Andreassen de la faculté de psychologie de l’université de Bergen en Norvège, qui a réalisé le test de dépendance au travail, entre la mondialisation, les nouvelles technologies et les frontières de plus en plus floues entre vie privée et vie professionnelle, le nombre de personnes dépendantes au travail est en augmentation.

 

Le problème, c’est que la confusion entre une véritable addiction et un comportement excessif est assez fréquente. Ainsi aujourd’hui, dès qu’un ado passe trop de temps sur un mmorpg ou Facebook, il est probablement addict et est bon pour le psy. Alors qu’en est-il d’un salarié ou d’un entrepreneur qui n’arrive pas à déconnecter du travail et qui au final vit boulot, qui mange boulot, qui dort boulot?

 

 

 

Dépendance et relation au travail

 

Selon l’article de Psychomédia   »des études ont montré que la dépendance au travail est associée à l’insomnie, aux problèmes de santé, à l’épuisement professionnel et au stress ainsi qu’aux conflits entre le travail et la famille ». Si ces symptômes sont présents dans l’addiction au travail, ils ne signifient pas à eux seuls qu’il y a dépendance, car on retrouve potentiellement les mêmes symptômes chez ceux qui travaillent trop. La différence majeure entre la dépendance au travail et l’excès de travail va se loger dans la nature de la relation entretenue avec le travail et la présence – ou non – d’un comportement compulsif.

 

 

 

Travailler trop

 

Travailler trop est essentiellement lié au temps consacré au travail pour diverses raisons:

  • L’aveuglement sur sa propre endurance
  • La négligence de ses besoins de repos et de déconnexion
  • Des systèmes de convictions qui valorisent excessivement l’effort dans le travail et la négation du plaisir.
  • Des contraintes externes imposées par l’entreprise.
  • Des contraintes auto-imposées, par crainte (de perdre son emploi, de ne pas être à la hauteur, de ne pas tenir ses délais etc.)
  • Des contraintes par exemples financières ou commerciales, pour ceux qui travaillent à leur compte.

 

 

Les 6 critères de la dépendance au travail

 

Selon Mark Griffith docteur en psychologie et professeur à l’université de Nottingham, les 6  critères de l’addiction au travail sont les suivants:

  1. La prépondérance: le travail devient l’activité et la préoccupation principale, à tel point qu’il est constamment dans les pensées de la personne.
  2. La modification de l’humeur
  3. La tolérance: l’augmentation régulière du temps nécessaire de travail pour parvenir à un sentiment de satisfaction.
  4. Le manque lorsque la personne ne peut pas travailler
  5. Les conflits entre la personne et son entourage, ou avec d’autres activités.
  6. La rechute

 

L’addiction au travail inclue donc des éléments qui n’apparaissent pas dans le simple excès de travail, comme un mal-être lorsqu’on ne travaille pas ou la compensation par le travail qui devient alors un moyen (toxique) de minimiser des sentiments tels que la culpabilité, l’anxiété, l’impuissance, voire la dépression.

 

 

 

Mini coaching: évaluer son degré de dépendance au travail

 

Vous avez le sentiment de trop travailler et vous vous demandez si vous n’êtes pas en passe de devenir dépendant? Voici le test, qui permet d’identifier une dépendance avérée mais aussi un risque de dépendance à venir.

 

Pour chacune des questions suivantes:, indiquez le nombre de points correspondant à leur fréquence: 1-Jamais   2-Rarement   3-Parfois   4-Souvent   5-Toujours

 

  • Vous réfléchissez à la manière dont vous pourriez libérer plus de temps pour travailler.
  • Vous passez beaucoup plus de temps à travailler que prévu initialement.
  • Vous travaillez afin de réduire des sentiments de culpabilité, d’anxiété, d’impuissance ou de dépression.
  • Des personnes vous ont suggéré de travailler moins sans que vous les écoutiez.
  • Vous devenez stressé(e) si vous ne pouvez pas travailler.
  • Vous dépriorisez les loisirs ou l’exercice à cause de votre travail.
  • Vous travaillez tellement que cela nuit à votre santé.

Si vous avez noté 4 ou 5 à 4 items ou plus, c’est l’indicateur que vous êtes en situation de dépendance au travail. Il est alors certainement temps de vous adresser à un psy pour explorer ce que cette dépendance indique et implique, afin de la traiter.

 

Si vos résultats impliquent simplement que vous travaillez trop, il est peut-être de temps de de faire un point sur votre relation au travail avant qu’il ne devienne une addiction, ou tout simplement qu’il vous conduise au burnout, et de mettre en oeuvre les changements nécessaires pour éviter toutes ces conséquences réjouissantes et retrouver davantage de plaisir dans le travail.

 

 

 

Mini coaching: travailler moins!

 

Lorsqu’on tape « travailler trop » dans google, les résultats sont édifiant:

Voilà trois excellentes raisons de ralentir, de modifier ses façons de faire pour travailler moins et travailler mieux, de réapprendre à déconnecter, à cesser de se pourrir les week ends et les soirées pour au contraire les savourer.

 

  • Combien d’heure par semaine travaillez-vous?
  • Dans quelle mesure est-ce raisonnable? Acceptable? Trop?
  • Quelles sont les raisons qui vous poussent à trop travailler?
  • Quelles personnes/activités négligez-vous au profit du travail?
  • Qu’est-ce que ça vous apporte de les négliger au profit du travail?
  • Qu’est-ce que ça vous coûte?
  • Quelles sont les conséquences réelles si vous travaillez moins?
  • De quoi avez-vous besoin (environnement, ressources internes ou externes, compétences à développer etc.) pour travailler moins en toute sérénité?
  • Comment les obtenir? Où les trouver?

Passez en mode solution pour élaborer les objectifs SMART et les plan d’actions qui vont vous permettre de revenir ainsi à une vie professionnelle plus sereine, plus profitable et plus écologique…

 

 

 

Ressources externes

 

Arrêtez de travailler plus de 40 heures par semaine - Express.be

Travailler moins pour vivre mieux - Agoravox

Travailler moins pour vivre mieux - L’arpent nourricier

L’addiction au travail: un mal-être à traiter - Suite 101

How Do I Know If I’m a Workaholic – Workaholic Anonymous

Identifier la dépendance au travail – Weka

 

 

 

Voir aussi

 

Besoin d’un méchant changement?

Corvéable à merci: les limites de la flexibilité

Définir son objectif : un élément crucial du coaching

Job idéal: les 7 ingrédients du plaisir au travail

Le boulot idéal: une réalité à inventer?

Vie professionnelle: rétrogradation et perte de statut

Procrastination, performance et sérendipité

Efficacité professionnelle et émotions

Vie professionnelle: le repas de midi

Concilier vie pro/vie perso: interview dans l’Express

Stress: la coexistence pacifique

 

 


Aller plus loin

 

Vous travaillez trop et voulez trouver les moyens de revenir à un mode de vie au boulot plus serein et écologique? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

Bonnes résolutions: Itw sur Vie saine et zen

Sylvaine Pascual – Publié dans: Connaissance de soi

 

 

 

 Les bonnes résolutions ont la peau dure… alors que nous savons parfaitement qu’elles ont plus de chance de finir à la poubelle qu’en tête du Tour de France. Voici un article qui explique pourquoi elles sont difficiles à tenir, et quoi faire à la place.  

 

 

Les bonnes résolutions sont difficiles à tenir. Voici pourquoi et quoi faire à la placePour tout vous dire, il s’agit là d’une séance de rattrapage, car cet article est paru… en 2011. Il était malencontreusement resté planqué au fond du carton à contributions médiatiques d’Ithaque

 

Rattrapons donc: après une interview sur les bonnes résolutions dans le Parisien en 2009, c’est au tour du magazine en ligne Vie saine et zen de me poser des questions sur ce sujet, d’une manière assez originale et pertinente, puisqu’ici la mise aux oubliettes des bonnes résolutions est vue sous l’angle de la procrastination, des convictions limitantes et de la réconciliation à soi. Ce qui nous change agréablement des conseils trop fréquents sur comment entrer en lutte avec soi-même…

Bonnes résolutions: difficiles à tenir!

 

 

 

Voir aussi

 

En finir avec les bonnes résolutions

Faire quelque chose pour soi: parce que nous le valons tous! 

Bien-être: besoins fondamentaux vs besoins physiologiques

Bien-être: envies vs besoins

Les besoins à combler

Éloge du plaisir

Plaisir et seuil de satisfaction

 

Ithaque dans les médias

 

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez éviter les bonnes résolutions et mettre en place de vrais projets,  en fonction de vos aspirations, de vos valeurs, comme de votre personnalité? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32